Le 22 décembre 2015 l’ordre du jour du conseil municipal comptait 5 points. 

3 concernaient des retraits de délibérations illégales. Le préfet, après l’intervention de quelques élus auprès de lui, obligea le maire à les retirer.

 1 délibération concernait une prime de fin d’année de 20 euros au personnel.

 La cinquième concernait l’affaire Ferrier. Celle là fit débat du fait des mensonges du maire.

 Deux exemples de ces mensonges pour justifier la création d’un poste au bénéfice de son amie.

 « Compte tenu d’un futur départ à la retraite, il convient de renforcer les effectifs du service administratif par une création de poste » 

 Mensonge ! Pas besoin de créer un poste pour remplacer un départ à la retraite, une embauche suffit. Le fait de créer un nouveau poste rajoute un emploi à ceux déjà existant  et alourdit les charges de personnel déjà en forte augmentation depuis l'élection de Mr Reverget, 39,87% au budget de fonctionnement 2014 et près de 50% en 2015. 

 « Si le conseil municipal refuse de créer ce poste à 14 heures hebdomadaire, nous serons obligé de créer un poste à 35 heures »

 2ème mensonge ! Qui nous obligerait à créer ce poste ? le conseil municipal est souverain, c’est lui et lui seul qui décide de nombre de postes nécessaires à la bonne marche des services. De plus la loi Macron interdit à compter du 1er janvier 2016, de créer des postes à temps partiel de moins de 24 heures hebdomadaire.

 Ayant connaissance de ces arguments développés au cours du conseil municipal, 9 conseillers ont tout de même suivi le maire et voté cette création de poste.

Quelles étaient leurs motivations? Impossible de croire qu’ils étaient convaincus (le maire ayant refusé, une fois de plus, de donner les explications demandées pour éclaircir cette histoire obscure)

Comme ce comportement se reproduit à chaque conseil municipal, nous sommes en droit de nous poser des questions :

S'agit t’il de ne pas s'opposer au « chef » et ne pas le contrarier ?

En mesurent t’il le coût pour les Boissétains ?

S’agit t’il de la crainte de perdre quelques avantages financiers ? Sur 9 soutiens du maire, 7 perçoivent des indemnités.

Autant de questions qui ne reçoivent pas de réponses puisque les Boissétains n'ont plus le droit de prendre la parole dans ces assemblées publiques.

 Bientôt les vœux... mais que pouvons nous encore espérer  d'un individu qui a oublié ses promesses électorales et refuse tout dialogue et tout débat ?