La médiocrité frappe encore

Sur une période d’un an de novembre 2015 à Novembre 2016, sept conseils municipaux se sont tenus. Madame Wickaert conseillère municipale a été présente à un seul de ces conseils et absentes aux six autres. De plus elle ne participe à aucune commission municipale.

C’est cette même dame, courageusement absente au conseil municipal du 29 novembre 2016, qui a  demandé à   Monsieur Gaechter, maire adjoint, de lire un courrier dans lequel elle vient faire la leçon et demander que les délégations de Madame Chaabihi, première adjointe lui soient retirées. Elle se permet ainsi de critiquer une élue dont le travail est reconnu par tous, annonçant dans ce courrier, je cite :

« je ne peux que constater que nous ne pouvons plus avoir aucune confiance en la première adjointe pour appliquer notre politique et je suis amenée à demander le retrait de son mandat et de toutes ses délégations »

« Appliquer notre politique ? » 

il serait intéressant que Madame Wickaert développe la politique à laquelle elle fait référence.

En serait elle seulement capable ?

Certains esprits malveillants, pensent qu’il s’agit d’une intervention télécommandée.

Le maire voyant la réprobation des élus participant au conseil municipal, s’est empressé de condamner l’intervention.

Cet empressement à se désolidariser d’une conseillère municipale, qui a montré à maintes reprises un dévouement aveugle à son égard a paru d’autant plus suspect que l’argumentation développée contre elle n’est pas habituelle.

Elle sera sûrement contente d’apprendre ce que le maire pense de son courrier :

 « ça ne grandit pas les auteurs de ces lettres, au contraire. Personnellement moi je vais vous dire : ça ne me fait ni chaud, ni froid ; ça va directement à la poubelle… » 

Ou encore :

« … c’est de la politique de caniveau hé, et là dessus, je m’abaisserai pas à ce niveau là »

 « Voilà, je le dis comme je le pense et vous savez, les aboyeurs, vous savez comme on dit : les chiens aboient la caravane passe. Voilà. »

 Le maire montre ainsi sa solidarité avec les élus qu’il envoie aux avants postes.