Dans le Midi Libre du 11 juillet, le journaliste Fabrice Andrès relate le retrait des délégations au maire le 6 juillet par le Conseil Municipal.

Dans la deuxième partie de l’article, il est noté que la chambre régionale des comptes a porté à 70 000 euros, la provision que le maire avait inscrite pour 20 000 euros au budget, le procès contre une employée rayée des cadres par l’ancienne équipe municipale ayant été perdu par la mairie, du fait que Monsieur Reverget n’avait pas présenté d’avocat.

Un deuxième procès est en cours, l’employée réintégrée demande aujourd’hui, réparation pour préjudice subi.

Cette affaire a déjà coûté plus de 100 000 euros aux contribuables Boissetains, du fait des rappels de charges sociales (Urssaf, Retraite etc…) et de salaires versés. Si la provision imposée par la chambre régionale des comptes est avérée, il faudra la rajouter à la dépense. La négligence ou la complicité du maire, aura coûté très cher.